GUIDES DES ANALYSES

Hématologie

L’hématologie est la branche de la médecine qui étudie le sang et ses maladies (ou hémopathies). Elle étudie plus particulièrement les cellules sanguines dont l’origine est hématopoïétique (synthèse de ces cellules dans la moelle osseuse) et qui ont un rôle pour l’oxygénation, l’immunité et la coagulation, et étudie également certaines molécules plasmatiques que sont les facteurs de coagulation. L’hématologie est généralement divisée en deux sous-domaines :

• un versant clinique avec l’hématologie clinique, consistant à la prise en charge directe des malades, du diagnostic clinique à la prise en charge thérapeutique.

• un versant biologique/pathologique avec l’hématologie biologique (ou hématopathologie) qui s’occupe du diagnostic des pathologies sur des échantillons de sang/moelle osseuse.

Hémostase

D’immenses progrès ont été réalisés dans la connaissance des maladies hémorragiques permettant aujourd’hui le plus souvent, un diagnostic précoce, précis et une meilleure prise en charge des patients. La fréquence élevée des thromboses veineuses, susceptibles de mettre en jeu le pronostic vital, souligne l’importance de l’évaluation des facteurs de risque de thrombose et de l’enquête étiologique clinique et biologique associée.

Activité et techniques utilisées:

Le laboratoire propose une gamme complète d’examens de laboratoire spécialisés dans ce domaine pour :

    • le diagnostic des maladies hémorragiques (dosages des facteurs de la coagulation…) et l’étude de la fibrinolyse.
    • le diagnostic des thrombophilies constitutionnelles et acquises (dosages des inhibiteurs physiologiques).
    • le suivi des traitements par les héparines, par fondaparinux (Arixtra®), danaparoïde (Orgaran®), et les nouveaux anticoagulants oraux,
    • l’aide au diagnostic de thrombopénies induites par l’héparine de type 2 (TIH). Nous utilisons pour cela des techniques chronométriques, chromogéniques, immunologiques et de biologie moléculaire.
  • IRN (QUICK)
  • PTT
  • Fibrinogène
  • D-dimère
  • Crase sang. complète
  • Plaquettes
  • Anti-thrombine III
  • Protéine S


  • Protéine C (coag.)
  • Bilan anti-phospholipides
  • Homocystéine
  • Anti-coag. circul.
  • Mut. fact. 5 (Leiden)
  • Mutation facteur 2
  • Ac anti-cardiolipine
  • Anti-β2 glycoprotéine

Immunohématologie

L’hématologie concerne principalement le diagnostic des hémopathies malignes et celui des hémoglobinopathies, essentiels pour une prise en charge optimale des patients. L’immuno-hématologie occupe une place fondamentale dans la prévention des accidents transfusionnels et des incompatibilités fœto-maternelles chez la femme enceinte.

Activité et techniques utilisées:

Différents paramètres biologiques constituent le champ d’activité du département d’hématologie spécialisée :

    • Cytologie et immunophénotypage lymphocytaire pour le diagnostic des hémopathies malignes.
    • Diagnostic des hémoglobinopathies, avec notamment identification des variants de l’hémoglobine.
    • Dépistage et identification des anticorps anti-érythrocytaires, identification des phénotypes érythrocytaires rares ; détection des allo-immunisations fœto-maternelles érythrocytaires et plaquettaires et suivi de leur évolution, diagnostic et surveillance des anémies hémolytiques auto-immunes (test direct à l’antiglobuline).
    • Typage des lymphocytes CD4-CD8 pour le suivi des patients séropositifs pour le VIH

 

Les principales techniques utilisées sont la cytométrie en flux pour les phénotypages lymphocytaires, et le test indirect à l’antiglobuline automatisé sur microplaque pour l’immuno-hématologie. Pour le diagnostic des hémoglobinopathies sont utilisées l’électrophorèse capillaire, ainsi que la CLHP et l’électrophorèse sur gel à pH acide.

    • Groupe, Rh & phénotype
    • Rhesuman
    • Anticorps irréguliers
    • Agglutinines froides

Oxydatif

De nombreux facteurs et de nombreuses situations se traduisent par une hyperproduction de radicaux libres. Certains sont classiques comme le tabagisme ou une consommation d’alcool excessive, l’exposition prolongée au soleil ou aux UV artificiels mais également la pratique intensive du sport. Egalement en cause les maladies aigües ou chroniques plus particulièrement celles entrainant de l’ « inflammation ». D’autres situations, vécues au quotidien, peuvent également être à l’origine de production de radicaux libres : le stress, la fatigue, le surmenage…etc…« stress psycho-social » chez des personnes par ailleurs en apparente bonne santé. L’ensemble de ces situations que nous connaissons tous vont entrainer un déséquilibre de la balance entre production de radicaux libres et défenses anti-oxydantes, déséquilibre à l’origine de certaines pathologies à moyen et long terme.
Il existe deux façons de lutter contre le Stress Oxydatif : diminuer voire supprimer la production de radicaux libres ou augmenter nos défenses anti-oxydantes. Et c’est justement lorsque l’équilibre entre facteurs pro et antioxydants est rompu qu’il est temps d’intervenir.
Le Stress Oxydatif n’est pas clairement un indicateur de telle ou telle maladie mais est en revanche il représente un indicateur important du réel état de santé d’un individu. Evaluer le Stress Oxydatif par un bilan sanguin permet de fait de mettre en lumière un « état de rupture » de santé qui peut s’exprimer de façon totalement différente d’une personne à l’autre avec une forte valeur prédictive de développer une pathologie évolutive.  « Il faut comprendre que le traitement du Stress Oxydatif chez un patient porteur de maladie aigüe ou chronique doit s’intégrer dans une prise en charge globale de sa pathologie ».
Un bilan de Stress Oxydatif permettra, à la vue des résultats et en fonction des déséquilibres observés, d’instaurer une supplémentation par des compléments alimentaires correctement dosés. L’évaluation du degré de Stress Oxydatif d’un individu passe par la réalisation d’un bilan sanguin avec dosage ciblé de quelques biomarqueurs.

Biochimie

La biochimie est l’étude des réactions chimiques qui se déroulent au sein des êtres vivants, et notamment dans les cellules. La complexité des processus chimiques biologiques est contrôlée à travers la signalisation cellulaire et les transferts d’énergie au cours du métabolisme. Depuis un demi-siècle, la biochimie est parvenue à rendre compte d’un nombre considérable de processus biologiques, au point que pratiquement tous les domaines de la biologie, depuis la botanique jusqu’à la médecine, sont aujourd’hui engagés dans la recherche biochimique, voire biotechnologique. L’objectif principal de la biochimie de nos jours est de comprendre, en intégrant les données obtenues au niveau moléculaire, comment les biomolécules et leurs interactions génèrent les structures et les processus biologiques observés dans les cellules, ouvrant la voie à la compréhension des organismes dans leur ensemble. Dans ce cadre, la chimie supramoléculaire s’intéresse aux complexes moléculaires tels que les organites, qui constituent un niveau d’organisation de la matière vivante intermédiaire entre les molécules et les cellules.

La biochimie s’intéresse en particulier aux structures, aux fonctions et aux interactions des macromolécules biologiques telles que les glucides, les lipides, les protéines et les acides nucléiques, qui constituent les structures cellulaires et réalisent de nombreuses fonctions biologiques. La chimie cellulaire dépend également de molécules plus petites et d’ions. Ces derniers peuvent être inorganiques, par exemple l’ion hydronium H3O+, l’hydroxyle OH– ou des cations métalliques, ou bien organiques, comme les acides aminés qui constituent les protéines. Ces espèces chimiques sont essentiellement constituées d’hydrogène, de carbone, d’oxygène et d’azote ; les lipides et les acides nucléiques contiennent en plus du phosphore, tandis que les protéines contiennent du soufre et que les ions et certains cofacteurs sont constitués ou comprennent des oligoéléments tels que le fer, le cobalt, le cuivre, le zinc, le molybdène, l’iode, le brome et le sélénium.

Les résultats de la biochimie trouvent des applications dans de nombreux domaines tels que la médecine, la diététique ou encore l’agriculture ; en médecine, les biochimistes étudient les causes des maladies et les traitements susceptibles de les soigner ; les nutritionnistes utilisent les résultats de la biochimie pour concevoir des régimes alimentaires sains tandis que la compréhension des mécanismes biochimiques permet de comprendre les effets des carences alimentaires ; appliquée à l’agronomie, la biochimie permet de concevoir des engrais adaptés aux différents types de cultures et de sols ainsi que d’optimiser le rendement des cultures, le stockage des récoltes et l’élimination des parasites.

On prête à Carl Neuberg l’introduction de ce terme en 1903 à partir de racines grecques, mais ce terme circulait déjà en Europe depuis la fin du xixe siècle. Avec la biologie moléculaire et la biologie cellulaire, la biochimie est l’une des disciplines qui étudient le fonctionnement du vivant. Elle recouvre elle-même plusieurs branches, telles que la bioénergétique, qui étudie les transferts d’énergie chimique au sein des êtres vivants, l’enzymologie, qui étudie les enzymes et les réactions qu’elles catalysent, ou encore la biologie structurale, qui s’intéresse aux relations entre les fonctions biochimiques des molécules et leur structure tridimensionnelle.

Endocrinologie

L’endocrinologie est la science de la médecine qui étudie les hormones. Son nom signifie : l’étude de la sécrétion interne. Elle étudie de très nombreux phénomènes physiologiques, car les hormones interviennent dans de nombreuses fonctions chez de nombreux organismes dont l’Homme :

la nutrition :
les hormones régulatrices de la glycémie comme l’insuline et le glucagon,
la leptine qui régule les réserves de graisses dans l’organisme,
la ghréline qui stimule l’appétit, et la PYY-36 qui donne une sensation de satiété pendant plusieurs heures.
la croissance, avec les différentes hormones de croissance.
la reproduction : la puberté, mais aussi les cycles menstruels de la femme, la grossesse et la lactation (fabrication de lait).
la régulation de la température corporelle, avec les hormones thyroïdiennes.
la régulation des cycles circadiens avec la mélatonine.
Chez certaines autres espèces animales, les hormones ont encore d’autres effets : le changement de sexe chez certains poissons, le changement de comportement chez les abeilles, la mue chez certains insectes (régulée par l’ecdysone)…

Les hormones sont un moyen pour l’organisme de communiquer des informations en son sein, grâce principalement à des molécules transportées par le sang.

Allergologie

La sérologie est l’étude des sérums et des variations ou modifications de leurs propriétés au cours des maladies.

Depuis les progrès de la biologie, elle consiste surtout, via ce qu’on appelle communément une analyse de sang, à mettre en évidence des indices de présence de pathogènes dans l’organisme, au moyen de différents tests. Elle permet une approche quantitative et qualitative, avec par exemple le dosage d’anticorps spécifiques. Elle est donc liée à l’étude des immunoglobulines du sérum sanguin ou d’autres liquides organiques. Elle est utilisée comme outil diagnostic, comme outil de dépistage (SIDA, Hépatite, etc.), comme outil épidémiologique et de plus en plus écoépidémiologique.

En raison de réactions croisées, du développement à bas bruit de certains pathogènes, ou du délai nécessaire à l’apparition détectable d’anticorps, ce n’est pas un outil de diagnostic fiable à 100 %.

Une « sérologie positive » pour un micro-organisme X (ou séropositivité) signifie simplement que l’organisme a, dans un passé plus ou moins récent, combattu le micro-organisme X. Ce micro-organisme peut ne plus être présent, mais si plusieurs sérologies successives montrent une augmentation du taux d’anticorps, c’est qu’il y a infection (ou réinfection) en cours.

Sérologie

La sérologie est l’étude des sérums et des variations ou modifications de leurs propriétés au cours des maladies.

Depuis les progrès de la biologie, elle consiste surtout, via ce qu’on appelle communément une analyse de sang, à mettre en évidence des indices de présence de pathogènes dans l’organisme, au moyen de différents tests. Elle permet une approche quantitative et qualitative, avec par exemple le dosage d’anticorps spécifiques. Elle est donc liée à l’étude des immunoglobulines du sérum sanguin ou d’autres liquides organiques. Elle est utilisée comme outil diagnostic, comme outil de dépistage (SIDA, Hépatite, etc.), comme outil épidémiologique et de plus en plus écoépidémiologique.

En raison de réactions croisées, du développement à bas bruit de certains pathogènes, ou du délai nécessaire à l’apparition détectable d’anticorps, ce n’est pas un outil de diagnostic fiable à 100 %.

Une « sérologie positive » pour un micro-organisme X (ou séropositivité) signifie simplement que l’organisme a, dans un passé plus ou moins récent, combattu le micro-organisme X. Ce micro-organisme peut ne plus être présent, mais si plusieurs sérologies successives montrent une augmentation du taux d’anticorps, c’est qu’il y a infection (ou réinfection) en cours.

Bactériologie

La bactériologie est une discipline scientifique qui se consacre à l’étude des bactéries. La bactériologie a pour but d’identifier des bactéries, de les classer et d’étudier leur interaction c’est-à-dire l’action de l’une sur l’autre avec le milieu extérieur, chez l’homme et chez l’animal.

La bactériologie médicale a pour objet la mise en évidence qui existe éventuellement entre les différentes souches de bactéries, sources d’infection chez l’homme.

L’examen bactériologique nécessite un échantillon de substance provenant de l’organisme. Il peut s’agir de sang, de pus, de crachat, d’excrément, d’urine, d’épanchement liquidien diverss etc. Ces échantillons sont prélevés sur le patient d’une manière ou d’une autre (prise de sang le plus souvent, biopsie, etc.).
Les prélèvements nécessitent quelquefois l’utilisation de matériel médical comme le fibroscope.

Le prélèvement ainsi obtenu est tout d’abord examiné à l’aide d’un microscope puis coloré, ce qui permet d’identifier les cellules comme des globules blancs. L’examen microscopique autorise également la mise en évidence de certaines bactéries.
Une coloration spécifique, que l’on appelle Gram, donne la possibilité d’établir une distinction entre chaque bactérie dite Gram positif ou Gram négatif.

Parasitologie

La parasitologie est l’étude des parasites, de leurs hôtes et de leurs interactions mutuelles. En tant que discipline biologique, les enjeux de la parasitologie ne sont pas tant déterminés par l’organisme ou l’environnement en question, mais par les modes de vie et les interactions durables entre parasites et leurs hôtes (si elles n’étaient pas durable, l’hôte ou le parasite disparaitrait).[pas clair] Elle est donc à la croisée d’autres disciplines telles que la biologie cellulaire, la bio-informatique, la biologie moléculaire, l’immunologie, la génétique et l’écologie, l’écoépidémiologie.

Le parasitisme est le plus commun des modes de vie sur cette planète, impliquant des représentants des principaux taxons, depuis les plus simples organismes unicellulaires à des vertébrés complexes. Chaque espèce est potentiellement victime de plusieurs parasites et de nombreux parasites peuvent eux-mêmes être parasités. En conséquence, le nombre d’espèces parasites excède grandement le nombre d’espèces « autonomes ».

l faut, pour comprendre le fait parasitaire, remonter le cours de l’évolution. on suppose que dans un premier temps, les milieux minéraux naturels étaient aptes à une vie évoluant vers les végétaux et animaux. La multiplication des espèces engendrant rapidement une compétition pour l’espace et les ressources vitales, dont les solutions étaient l’adaptation continue et la coévolution. Les milieux naturels, même les plus particuliers et les plus inattendus semblent avoir été assez rapidement colonisés par la vie. Or cette apparition et cette multiplication des espèces a elle-même engendré un monde nouveau et vaste de milieux particulièrement riches : les milieux biologiques vivants (extérieur ou intérieur des individus).

Il n’est donc pas surprenant que parmi la quasi-totalité des groupes zoologiques et botaniques, un grand nombre d’espèces se spécialisent secondairement pour vivre aux dépens de ces nouveaux milieux vivants (certaines relations parasitaires pouvant d’ailleurs évoluer vers le mutualisme ou la symbiose).

C’est donc une évolution secondaire, en fait presque un « progrès », qui a créé à côté de la masse des prédateurs qui tuent obligatoirement leur proie pour s’en nourrir, le monde des parasites, vivant souvent sans les détruire aux dépens d’autres êtres vivants.

L’examen bactériologique nécessite un échantillon de substance provenant de l’organisme. Il peut s’agir de sang, de pus, de crachat, d’excrément, d’urine, d’épanchement liquidien diverss etc. Ces échantillons sont prélevés sur le patient d’une manière ou d’une autre (prise de sang le plus souvent, biopsie, etc.).
Les prélèvements nécessitent quelquefois l’utilisation de matériel médical comme le fibroscope.

Le prélèvement ainsi obtenu est tout d’abord examiné à l’aide d’un microscope puis coloré, ce qui permet d’identifier les cellules comme des globules blancs. L’examen microscopique autorise également la mise en évidence de certaines bactéries.
Une coloration spécifique, que l’on appelle Gram, donne la possibilité d’établir une distinction entre chaque bactérie dite Gram positif ou Gram négatif.

Mycologie

La mycologie  est une branche de la médecine (humaine ou vétérinaire), plus spécifiquement de la Biologie médicale, qui consiste à isoler et caractériser les levures, les champignons filamenteux (ou champignons dimorphiques) dans divers liquides ou tissus d’origine humaine dans le but de caractériser l’origine mycologique ou non d’une pathologie. Principaux champignons en pathologie humaine

Les principaux types de champignons responsables de mycoses sont :

Levures
Candida est un genre de levures (dont la plus importante espèce estCandida albicans) qui est répandu dans toute l’Asie et forme normalement un commensal parfaitement toléré par l’homme sain dans la bouche, sur la peau, dans le système digestif et dans la flore vaginale. Il devient pathologique et provoque parfois des mycoses(candidiase ou candidose) chez les humains et d’autres animaux quand l’organisme est affaibli.

Candida albicans
Au laboratoire médical, la culture en boîte de Petri des Candidadonne des colonies qui sont grandes, rondes, de couleur blanche ou crème (albicans signifie « blanchâtre »). C’est un champignon unicellulaire qui se trouve dans le tube digestif et dans la bouche de la plupart des humains. Il ne provoque cependant aucune pathologie chez les individus ayant un système immunitaire normal. Il peut se trouver sous plusieurs formes : levure, pseudohyphe ou hyphe.
Les espèces de Candida peuvent provoquer des infections assez bénignes, comme le muguet buccal chez l’enfant ou la candidose vulvo-vaginale chez la femme. Chez les patients dont le système immunitaire est affaibli, par exemple les patients recevant unechimiothérapie contre le cancer ou les patients atteint par le SIDA, lesCandida peuvent provoquer des infections plus graves, comme dessepticémies ou des candidoses digestives.
Dans l’immense majorité des cas pathologiques, c’est Candida albicans qui est en cause, mais sont également importants : Candida pseudotropicalis, cosmopolite comme le premier, Candida tropicalisplus fréquemment à l’origine des candidoses des zones intertropicales chaudes et humides, Candida parapsilosis et Candida guillermondii.
Pucciniomycotina constituent un sous-embranchement dechampignons (Fungi) basidiomycètes.
Cryptococcus neoformans également appelé Cryptococcus gattii, est un mycète encapsulé du type levure qui peut vivre tant sur des plantes que des animaux. Cette espèce, qui est également connue sous son nom téléomorphe, Filobasidiella neoformans, appartient à la grande classe des organismes appelésBasidiomycota. C. neoformans croît d’habitude en tant que levure(unicellulaire). Sous certaines conditions, tant dans la nature qu’au laboratoire, C. neoformans peut pousser comme un mycète filamenteux. S’il se développe comme une levure, C. neoformans a une importante capsule composée principalement depolysaccharides. Au microscope, la coloration à l’encre de Chine est utilisée pour visualiser facilement la capsule. Les particules du pigment de l’encre ne pénètrent pas la capsule qui entoure la cellule sphérique de la levure, ce qui entraîne une zone éclaircie ou un « halo » autour des cellules.
Malassezia furfur  (Malassezia en référence à Louis-Charles Malassez et du latin furfur, « son »), parfois aussi appelé Pityrosporum ovale, est une levure1 appartenant au groupe des Fungi imperfecti et faisant partie de la flore commensale des humains, présente chez pratiquement 100 % de la population. Il est établi que ce champignon est un agent faiblement pathogène pour l’Homme. Cette espèce ainsi que d’autres du genre Malassezia sont présents également commecommensaux ou comme parasites chez d’autres mammifères (par exemple les chiens). Il est également établi que Malassezia furfur, levure à caractère lipophile, est responsable chez environ 3 % de la population de dermatoses telle que la dermite séborrhéique de l’adulte.